J'ai chassé la mort à coups de batte de base-ball

I wish you were here... with me
Il y a tellement de moments où j'y crois... où je crois que j'ai réussi à te mettre derrière moi... mais il y en a bien plus qui me rappelle à toi... qui me rappelle les erreurs que j'ai commise et qui t'ont fait partir loin de moi... tellement loin... Je t'aime au point que ton absence me fait mourir... je meurs alors que tu vis sans moi...
Pourquoi t'es pas là ? Pourquoi t'es loin de moi ? Pourquoi tu vis sans moi ? Comment tu peux me faire ça ? Comment tu peux ne pas te rendre compte de ce que tu me fais ? Comment tu peux me toucher sans même penser à moi ?
I want you here... with me


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It's all her fault if I'm fucked up like this right now.
I hate you for what you did to me. I hate you for allowing yourself to let me down. I hate you for letting yourself think that it's okay. I hate all of them for leaving me in pain. I hate all of you for leaving me alone when I need you the most. I wanna cry. I wanna scream. I wanna leave. I wanna forget. I wanna let them down. All of them. I want revenge. I wanna run away from all the people I know. I wanna run away from what happened out there.
I wanna run away from her. Forget her. Hate her.
Why can't I really hate her?...


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J'ai tout brûlé sur le bord de ma fenêtre, il n'en reste plus que des cendres éparpillées dans le vent.
Si seulement ça suffisait à effacer ma mémoire à jamais. Si seulement ça suffisait à me soulager du poids qui me reste sur le c½ur. Si seulement ça suffisait à stopper ces questions qui me hantent jour et nuit. Si seulement ce simple geste, si significatif à mes yeux, pouvait consumer ce qui m'en reste, comme le feu à consumer ces souvenirs. Si seulement toute cette histoire pouvait simplement disparaître... perdre toute importance...
Si seulement.


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Je t'aime à en crever et j'en crève de t'aimer.
C'est fou comme les choses peuvent changer. Au fond, un an, ce n'est que quelques mois. Autant dire rien du tout dans une vie. Et pourtant, on vit tous ces moments comme s'ils allaient rester graver en nous, comme si les évènements qui survenaient compteraient pour toujours comme les plus importants... comme si notre vie n'avait débuté qu'à leur commencement... Pourtant, on ignore ce que nous réserve l'avenir. On ignore ce qui va pouvoir arriver d'encore plus important que ce qui a précédé pour nous faire tout oublier.
Les choses changent. On ne peut pas s'avancer. On ne sait pas. On ne sait rien. On ignore tout. Les choses changent. Constamment. Parfois sans qu'on n'ait envie d'y changer quoi que ce soit. Mais le changement a parfois du bon. Le plus dur est de l'accepter. De ne pas passer trop de temps à regretter ce qu'on a laissé derrière soi. Et de regarder en avant. Mais parfois c'est tellement dur que l'on ferait tout pour revenir en arrière.
Parfois, le changement tue.


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Today is the day
Aujourd'hui, il s'est passé quelque chose d'important. Aujourd'hui, j'ai pris conscience d'une chose. Une chose que je savais déjà. Mais aujourd'hui, cette chose s'est ancrée en moi plus profondément que jamais. C'est comme une révélation. Quelque chose qui vous prend aux tripes, au point que vous le sentez jusqu'au fin fond de votre être tout entier. Aujourd'hui, c'est le jour où je me suis enfin trouvée. Après tout ce temps passé à me chercher, à me demander qui j'étais. Aujourd'hui, j'ai compris. Impossible de mettre un mot sur ce sentiment. Juste besoin d'en faire l'expérience. Ce n'est pas comme si savoir ça changeait toute ma vie. C'est simplement la satisfaction d'avoir enfin compris qui on est. Ca ne définit pas notre personne. Ca ne veut rien dire. C'est juste le fait de le savoir. D'enfin le savoir... Ca ne change rien. Ca change tout.


J’ai chassé la mort à coups de batte de base-ball

# Posté le dimanche 07 juin 2009 17:30

Fuck Fuck Fuck

Fuck Fuck Fuck




Lesbian Pride



# Posté le jeudi 23 avril 2009 12:16

Modifié le dimanche 07 juin 2009 16:52

I WANNA TRAVEL THE WORLD!!!

"Et toi, qu'est-ce que tu veux faire plus tard?"


J'aime pas cette question, je serai jamais capable d'y répondre en un mot.

Journaliste?...
oui, mais pas seulement.


Qu'est-ce que je veux faire moi plus tard?


Je veux voyager... Aller partout autour du monde... Voir tout ce qu'il y a à voir sur cette planète... Australie... Amérique... Afrique... Asie... Même le Pôle Nord!

Et si on me demande de choisir... Allez au diable, je préfère tout voir plutôt que de me contenter d'une seule destination!

Un rêve... Je sais plus... Inaccessible... Ou presque...

J'aurai un énorme chien... Ou même 2... ou 3... J'aurais 5 énoooormes chiens qui perdront leurs poils sur mon lit et qui courront dans la neige, dans l'eau, dans le sable... qui me suivront partout où j'irai... et je pleurerai quand chacun d'eux mourra...

J'irai plonger partout autour du globe, j'irai nager avec les dauphins, j'irai contempler les baleines au fond de l'océan...

Je vois les choses en grand... Et pourquoi pas? J'y arriverai... Même si ça doit être à 70 ans, quand il me manquera toutes mes dents... Je verrai le monde, et j'emmerde tout ce qui oseront me dire que tout le monde rêve de ça!

Toutes ces choses, ce ne sont pas des rêves... ce sont des faits. Je ne me contente pas d'en rêver. Je sais que je les ferai.


I WANNA TRAVEL THE WORLD!!!

# Posté le dimanche 08 juin 2008 16:12

Modifié le dimanche 07 juin 2009 16:21

Enfance

Enfance
1ère Ecriture d'Invention en Première Littéraire

Vous vous préparez à écrire votre autobiographie. Vous vous interrogez sur vos souvenirs d'enfance, sur les choix que vous ferez parmis eux, sur les anecdotes que vous raconterez ou passerez sous silence.
Comme Nathalie Sarraute, vous dialoguez avec vous-même.
***

Vous possédez une très jolie plume, ce qui est un sacré atout. Le pb est que vous n'avez pas scrupuleusement suivi la consigne: on vous demande d'écrire un dialogue avec vous-même donc l'on devait trouver 2 je à la manière de N.Sarraute. Ce que vous avez fait s'apparente trop à un monologue délibératif sur le thème de la difficulté à se raconter. Ce n'est pas ce que l'on vous demandait.
Mme. Français

===> 12/20



Comment parler de mes souvenirs "d'enfance" alors que je suis encore en plein dedans, l'enfance? Bien sûr je pourrais parler de ces anecdotes légères ancrées dans la mémoire à jamais pour on ne sait quelle étrange raison, ces anecdotes qui évoquent des moments, souvent oubliés des autres, qui ne font de mal à personne... des anecdotes qui, mine de rien, bâtissent une vie...
Moins sûrement je pourrais parler de ces moments forts, de ces périodes difficiles que l'on souhaiterait oublier mais que l'on est bien incapable d'effacer... sauf que pour ceux-là, on sait pourquoi...
Je pourrais faire ça. J'ai beaucoup à dire. Mais comment choisir? Comment préférer ce souvenir à celui-là? Comment savoir lequel mérite d'être raconté, lequel pourrait servir à quelqu'un, quelque part... peut-être...
Car j'ose croire que si l'on écrit pour soi-même, peu importe que ces histoires aient une quelconque utilité aurpès des "autres". Mais si l'on choisit d'écrire pour quelqu'un? A quelqu'un?
Les choses se compliquent ici pour moi.
Toutes ces choses non dites qui, je le sais bien, devront refaire surface un jour... comment en parler? Quels mots chosir pour exprimer, expliquer une frustration profonde?

Je ne vois pas d'intérêt, immédiat en tout cas, de parler de ma vie à cinq, huit ou même douze ans. Toute ma VRAIE vie s'est déroulée, au sens propre du terme, en une seule et même année. Une année encore suffisamment proche pour que je continue de la considérer comme la seule qui ait vraiment un sens. La seule qui puisse réellement définir pour quelles raisons je suis devenue ce que je suis en écrivant ces lignes. Ces lignes qui trouvent un écho douloureux en moi. Ce sujet qui me convient étrangement mais me terrifie en même temps. Parce qu'en écrivant tout ça, je sais que je vais être lue. Alors j'élude.
Voilà une chose que je sais faire. Eluder. Les points de suspension sont d'ailleurs mes points de prédilection.

Comment dire les choses sans les avouer vraiment? Voilà ma vraie question. Comment trouver le fond, l'interprétation, sans dévoiler son origine?
Je suis à la fois persuadée et horrifiée que les êtres humains évoluent en fonction de ce qu'ils ont vécu. Alors suis-je vraiment conditionnée par ces choses que je voudrais n'avoir jamais connues?
A quoi bon continuer si l'on sait déjà que tout a été dit? A quoi bon poursuivre si je sais que la suite est conditionnée par l'avant?
Je l'ai pensé pendant un temps. Un temps où je ne faisais plus la différence entre MA vie et la SIENNE. Un temps qui a pris fin quand j'ai décidé de lui faire face.
Ou serait-ce plutôt de lui tourner le dos?
Je ne sais pas... peut-être...

Certains souhaiteraient se souvenir là ou d'autres préfèreraient oublier. Encore maintenant, j'ai le sentiment que rien ne me soulagerait plus que d'oublier.
Mais se sentir soulagé pour un temps et constater plus tard que tout est encore là, comme un noeud qui se serait resser2é au fil du temps, est-ce vraiment une bonne chose?
Mieux vaut affronter ses démons le plus tôt possible, je pense.
Mais c'est trop dur... ça fait bien trop mal...

Comment faire?...





You asked for yourself if you were only a reflection... but what about me??

# Posté le jeudi 23 octobre 2008 16:31

Modifié le jeudi 23 octobre 2008 17:09

Story of Love... True Love (for once)

Story of Love... True Love (for once)
Story of Love... True Love (for once)

Les portes s'ouvrirent. Elle les franchit. Un gros monsieur devant elle s'arrêta, barrant la route. Elle ne

pouvait qu'attendre. La file d'attente se faisait plus grande alors que le gros monsieur tentait de trouver

quelque chose dans sa poche. Sans cette chose qu'il cherchait, il ne pourrait pas poursuivre son chemin.

L'homme qui lui faisait face, le gardien des portes, serait sans pitié. C'est pourquoi le gros monsieur commença

à prendre peur, peur de ne pas l'avoir pris avec lui. Il regarda autour de lui, espérant le trouver quelque part,

sur le sol peut-être. Il savait pourtant qu'il ne pouvait l'avoir perdu. Il ne voulait simplement pas affronter la

réalité. Une réalité qui signifierait la fin du voyage pour lui. Il ne pouvait pas s'y résoudre avant d'avoir

considérer toutes les possibilités. Il jeta même un regard déchirant aux personnes qui l'entouraient, mais

aucune ne daigna répondre à son appel. La femme derrière lui se décida finalement à faire une bonne action.

Elle lui tendit ce qu'il cherchait. Ce n'était pas un secret. Tout le monde avait compris. Mais la générosité

n'était pas de mise par ici, encore moins par les temps qui courraient. Toujours est-il que rien n'aurait pu

autant éblouir la journée de cette femme que le sourire que le gros monsieur lui offrit. Comme si elle venait

de lui avoir sauvé la vie, ses yeux exprimaient une immense gratitude, de telle sorte qu'elle sût qu'elle venait

de se faire un ami. Au moins pour le temps qui leur restait à passer dans cet endroit. Le gros monsieur donna

enfin son droit de passage au gardien, et il put enfin continuer son chemin. Il s'arrêta de nouveau quelques

mètres plus tard, dérangeant deux autres personnes pour s'insérer entre elles. Il était enfin installé. La ligne

avança de façon relativement normale après cela, le temps pour chaque nouveau venu de passer devant le

gardien. Ce ne fut l'histoire que de quelques minutes avant qu'elle ne trouve une place à son tour.

Ce fut à cet instant qu'elle LE vit. Tout au fond. IL était là. Ce fut comme une révélation. Elle avait

l'impression de L'avoir cherché toute sa vie, sans que ça ait réellement été le cas. Mais il y avait bien trop de

monde entre elle et LUI. Elle se sentit découragée pendant quelques minutes. Tous ces gens lui barraient la

route, et IL ne lui accordait pas la moindre attention. Elle tenta le tout pour le tout et quitta sa place. Celle-ci

ne tarda pas à trouver un nouvel occupant, la horde des personnes présentes guettant la moindre

opportunité. Le gros monsieur lui marcha sur le pied. Il tenta de se retourner mais ne parvint qu'à bousculer

toute la rangée. Ce fut comme une vague qui les fit tous tanguer d'un même côté. Malheureusement pour la

jeune femme, le mauvais côté. Son ascension s'en trouvait terriblement compliquée. Elle ne perdit pas espoir

cependant, et repris l'avance qu'elle avait perdu. Elle se rapprochait, inexorablement. Mais IL ne semblait

toujours pas l'avoir remarquée. Elle était la seule à L'avoir discernée. Un mouvement brusque les fit tous

reculer vers le fond, comme un seul homme. Elle était tout près à présent. Plus que quelques centimètres...




Enfin, elle L'avait atteint. Avec contentement, elle s'assit.


Elle avait enfin atteint le siège qu'elle voulait, le siège qu'elle aimait, tout au fond du bus...


Moi


# Posté le jeudi 01 janvier 2009 19:13

Modifié le dimanche 07 juin 2009 16:47