16 ans...

16 ans...
Qu'est-ce que ça te fait d'avoir 16 ans?

Y a tellement de choses pour lesquelles je m'en veux... tellement de raisons pour lesquelles je me déteste...
notamment pour ça.... Pour ne pas avoir su mesurer l'ampleur de l'erreur que j'ai failli commettre...

J'ai failli vous... te perdre complètement...
Je me suis éloignée de toi tellement j'avais peur... peur que tu ne sois pas là... peur que tu me me laisse tomber dans le vide... peur que tu ne me sauves pas...








C'est hallucinant d'aimer à ce point... d'avoir besoin de certaines personnes comme d'une drogue... je sais que ce n'est pas pire que ce que ça pourrait être... mais j'suis tellement rassurée de voir que je peux me rendre compte de cet amour avant de vous perdre...
...parce que je peux plus faire ça... je veux plus pleurer après quelqu'un qui me manque... plus jamais me sentir vidée de toutes raisons de vivre... plus jamais étouffer à cause d'une seule personne... plus jamais...
j'ai tellement peur d'aller trop loin... tellement peur de souffrir encore... tellement peur que vous me laissiez... tellement peur de ne plus exister à vos yeux...
tellement peur....

J'ai tellement peur d'aimer...

Alors comment je fais pour guérir? Comment je fais pour m'en remettre?...

Je cherche tellement à fuir cette période de ma vie que je fonce droit dans le mur... avec tout le monde...

En pleine crise d'adolescence


J'ai un gros truc sur le coeur que j'arrive pas à faire sortir... ça me fait mal aux yeux rien que de penser à tout ça...

Y a tellement de choses que j'aimerai vous dire et que je ne peux qu'écrire tellement je ressens le besoin de les crier....


Tellement de choses qui me pèsent, tellement de choses qui m'empoisonnent, tellement de choses qui me font mal...

Je me suis tellement battue que j'ai plus de force... j'suis à bout, j'arrive même plus à respirer...

Vous êtes ma ventoline...
(putain c'est trop con de dire ça comme ça XD)

tellement de personnes que je croyais importantes... j'ai cru que mon coeur allait exploser... jusqu'à ce que je trouve celles que je n'ai aucun mal à aimer... aucun...



Margaux, eh ben, elle a les + belles amies du monde... et même de tout l'univers... vous êtes mes amies les + amies de toutes mes amies =)

Bien vrai que j'ai une belle écharpe? J'en ai même deux... mes deux écharpes à moi...

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 15:31

Modifié le dimanche 07 juin 2009 16:28

Test FB

Test FB
Que fuyez-vous le +?

L'échec



Votre profil dominant Battant
Profil Le travail et l'action sont les moteurs de votre vie. Vous vous estimez infatiguable, et vous êtes insatiables des résultats positifs. Organisation, prévision, partage, création sont pour vous les valeurs de toute personne créative qui "sait comment vivre" pour réussir. Vous supportez difficilement les moments vides, synonimes d'ennui. Vous êtes positive, avec un moral constant et, pour vous, il n'y a jamais de problèmes: il n'y a que des solutions! Vous avez une rare faculté d'adaptation. Cependant, vous êtes déstabilisée quand on vous demande ce que vous pensez de vous-même ou des autres. En fait, vous vous identifiez à ce que vous faites - et non à ce que vous êtes. Enfant, vous avez probablement été récompensée pour vos actes, valorisée pour vos actions. Mais vos parents ne parlez pas de vous en tant que personne: vous en avez conclu que, pour être aimé, il faut réussir.

Point forts et limites

Qualité principale la capacité de réussite
Motivation principale être reconnue pour ce que vous faites
Tendance positive l'authenticité. Lorsque un battant évolue, il devient capable d'être vrai, d'exprimer ce qu'il est vraiment.
Tendance négative la tromperie. Pour éviter les échecs, vous pouvez user de subterfuges, de mensonges, de tous les moyens pour réussir ce que vous entreprenez.
Mécanismes de défense vous avez développé un mécanisme d'identification à ce qu'on attend de vous. Autrement dit, vous vous conformez souvent à un rôle.
Difficultés majeures être obligé de donner en permanence le meilleur de vous-même. Vous comparer sans cesse aux autres. Vivre spontanément et simplement.

Vous et les autres

Vos principes relationnels vous investissez beaucoup pour être accepté par les autres. Vous soignez votre image. Vous portez tant d'importance à vos activités qu'il vous arrive de négliger votre vie affective.
Ce que les autres apprécient en vous votre capacité d'action, votre endurance au travail, votre engagement professionnel, votre assurance
Ce que vous devez améliorer le calme intérieur , l'authenticité
Comment les autres peuvent agir avec vous éviter les épanchements affectifs trop voyants. Cultiver l'optimisme. Vous avez besoin d'être félicité pour votre travail.

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 17:08

Hubert et Yolanda - ou le Roméo et Juliette moderne XD

Hubert et Yolanda - ou le Roméo et Juliette moderne XD
Permettez-moi de vous conter la fabuleuse épopée d'Hubert, le champignon blanc à pois rouges.

Hubert le champignon blanc à pois rouges était un champignon blanc à pois rouges tout ce qu'il y avait de plus normal – à partir du moment où l'on considère comme normal d'être un champignon blanc à pois rouges – jusqu'au jour où il fit la connaissance de Raymond, un autre champignon blanc à pois rouges. Cette rencontre le laissa tout confus. Tellement confus en réalité qu'il se mit à se poser des questions quant à sa fonction de champignon blanc à pois rouges, qu'il croyait unique avant ce jour.


« Mais alors... on m'a menti ? Qui suis-je au fond si je ne puis plus prétendre au titre de seul et unique champignon blanc à pois rouges ? Que vais-je devenir ?! »


Hubert n'était alors qu'un tout jeune champignon blanc à pois rouges, qui n'avait jamais eu l'occasion de côtoyer ses congénères, et en avait donc conclu qu'il n'y avait pas d'autres champignons blancs à pois rouges.
Hubert était au bord du gouffre. Sa raison d'être venait de s'envoler, et avec elle, sa fierté. Complètement perdu, il erra, sans but, sans raison, et ce pendant des jours.

Mais un matin qu'il gambadait, il sentit la terre bouger sous lui. Il prit peur et sauta se cacher derrière une racine, ne laissant dépasser que son chapeau et ses yeux dans l'espoir d'apercevoir la chose qui sortait du sol. Avec la plus grande surprise, il vit apparaître un pois blanc sur fond rouge. N'étant pas né de la dernière pluie, mais seulement de la précédente, Hubert, champignon blanc à pois rouges, comprit qu'il assistait ici à un évènement des plus communs : la naissance d'un de ses semblables. Réprimant l'envie qui le démangeait d'aller le piétiner pour le faire retourner d'où il venait, Hubert attendit patiemment que son nouveau « petit frère » se soit totalement dégagé de son cocon de terre. Après avoir longuement réfléchi à ce qu'il convenait de faire, il se décida finalement à aller saluer son congénère.


« Hola mon brave ! Comment allez-vous ?
- Zyva parle-moi pas sale blanc à pois rouges !
»


Hubert fut scandalisé par la vulgarité de ce tout jeune représentant de l'espèce. Il se dit que ce n'était pas avec une jeunesse pareille qu'ils obtiendraient le respect et la considération des autres espèces de champignons. Ce qu'ignorait Hubert cependant, c'est que ce jeune là n'était pas exactement un de ses semblables, mais faisait en fait parti des champignons rouges à pois blancs, ennemis jurés des champignons blancs à pois rouges. Mais qui aurait pu le blâmer pour son ignorance ? Hubert avait vécu les six jours de son existence en autarcie, du fait de son lieu de son conception et non de sa propre volonté.

En effet, il se trouvait qu'Hubert avait poussé sur une parcelle de terre entourée d'eau – en d'autres termes, sur une île. De ce fait, aucun autre champignon n'aurait pu naître à ses côtés. Il ignorait donc qu'il n'était pas supposé s'approcher des champignons rouges à pois blancs au risque de se faire déchapeauter promptement.
Par chance, deux champignons blancs à pois rouges passèrent par là. En les voyant, le champignon rouge à pois blancs qui s'était montré d'une vulgarité sans nom à l'égard d'Hubert décampa sans demander son reste.


« Hola mon brave ! Qu'est-ce qui vous a pris d'engager la conversation avec l'un de ces rustres à pois blancs ?! »


Hubert s'expliqua et les deux nouveaux venus se révélèrent être une grande source d'informations. Notre héros – Hubert le champignon blanc à pois rouges au cas où vous l'auriez déjà oublié – dut donc instruit et décida de rejoindre la compagnie formée par Raoul et Tiorcume, puisque tels étaient leur nom, dans leur quête de déchapeautage de champignons rouges à pois blancs.

Quelques jours passèrent, et Hubert en vint à s'intégrer au groupe, tant et si bien qu'il en devint peu à peu l'élément central, bien que la chose reste toujours implicite.
Un jour que Raoul et Hubert se reposaient à l'ombre d'une feuille, Tiorcume sautilla jusqu'à eux, à bout de chapeau, et leur expliqua tant bien que mal que les champignons rouges à pois blancs donnaient un bal dans leur domaine le soir même. Les trois joyeux lurons se firent tout de suite les plus beaux possibles. Ils se mirent du fard à chapeau rouge de manière à se fondre dans la foule de champignons rouges à pois blancs qu'il ne manquerait pas d'y avoir et se rendirent enfin au domaine de leurs ennemis. Tiorcume et Raoul rejoignirent rapidement le buffet, mais Hubert préféra sauter pour visiter. Et, alors qu'il faisait les cent sauts au milieu de la cour, il aperçut la plus belle créature qu'il lui eut été donnée de voir en ses dix jours d'existence. Il rougit tant et si bien que le fard à chapeau devint superflu.


« Quelle est cette beauté qui m'apparaît, à moi, pauvre champignon blanc à pois rouges ? Qu'arrivent-ils aux dieux Champignons qu'ils soient soudain si cléments en ce beau soir d'été qu'ils me laissent contempler cette créature qui ne peut être rien moins que divine ? Mais que le Grand Cric me croque ! Une champignonne rouge à pois blancs !! Que je sois damné pour apprécier à ce point la vue du champignon défendu, l'engeance de mes ennemis ! Quelle folie me frappe que je ne puisse plus me soutirer à cette divine torture ? Quelle traîtrise me prend que j'admire sans déplaisir aucun la seule champignonne que je ne sois point en droit de combler ? La fourberie dont je fais preuve m'accable d'autant plus qu'elle ne me gêne point ! La seule crainte qui naisse en moi pour l'heure, le seul regret que je pourrai voir poindre, serait celui de ne point avoir l'audace de lui exprimer l'admiration que je lui porte. Il faut que je lui fasse savoir toute la sympathie qu'elle m'inspire, toute la poésie qu'elle me souffle à l'oreille ! Il est de mon devoir de l'en informer ! Laisser dans l'ignorance une champignonne de cette classe serait un crime contre les champignons ! »

...

Moi

# Posté le vendredi 17 avril 2009 16:57

Carnaval

Carnaval
C'est pendant ce genre de journées
qu'on aimerait ne jamais voir finir


que ce(ux) qui nous manque
nous manque le +


# Posté le mercredi 21 mai 2008 10:22

Modifié le dimanche 07 juin 2009 15:41

Comme une impression de déjà vu

Comme une impression de déjà vu
C'est une sensation étrange...
...que celle de se sentir couler...


Comme si on acceptait enfin l'inévitable...
... comme si on admetait enfin ce qu'on refusait de voir auparavant...


Ca a été important pendant si longtemps...
... et maintenant c'est comme si ça ne l'avait jamais été...


Je n'en sais rien
... alors qui?...


Comme une impression de déjà vu

# Posté le mercredi 30 avril 2008 12:45

Modifié le dimanche 07 juin 2009 06:45